Les moments de bonheur sont nombreux dans la vie. Mais mieux vaut se préparer à affronter les mauvaises passes.
Les moments de bonheur sont nombreux dans la vie. Mais mieux vaut se préparer à affronter les mauvaises passes. Image: La Vaudoise
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On a beau être prévoyant, on ne peut pas penser à tout!

Assurances, prévoyance, ces thèmes sont importants et beaucoup de gens pensent être parés à toute éventualité. Mais la vie a sonl ot de coup durs qu’on ne peut pas prévoir. Exemples.

Fonder une famille ou monter une entreprise. Ces moments sont synonymes de joie, d’excitation, de nouveaux défis. Mais se lancer dans l’aventure ne se fait pas sans prendre des précautions. Souvent, amis et famille proche y vont de leurs conseils, comme celui de contracter un 3e pilier pour payer moins d’impôts et s’assurer une retraite confortable. Souvent, on les écoute. Mais avons-nous raison de le faire?

La vie n’est pas qu’une succession de bonheurs et de nouveautés enrichissantes. Elle comporte aussi, malheureusement, son lot d’imprévus et parfois des drames. Accident, maladie, décès subit: on préfère ne pas trop y penser, pour ne pas s’empêcher de vivre. Mais est-on bien protégé quand ces événements surviennent? Pas toujours. Voici quatre exemples qui prouvent que, même si on anticipe beaucoup de choses, on ne peut définitivement pas penser à tout!

Jeunes parents: arrêter de travailler n’est pas sans risque

L’arrivée d’un enfant est un grand bouleversement. Un bébé demande de l’attention et surtout du temps, beaucoup de temps. C’est pourquoi, dans nombre de familles, un des parents cesse de travailler ou, du moins, réduit fortement son temps de travail pendant plusieurs mois, voire quelques années. Celui ou celle qui continue de travailler est bien protégé s’il se retrouve en incapacité de travail, en particulier s’il a contracté un 3e pilier. Mais que se passe-t-il si le parent qui a stoppé ou diminué son activité n’est plus en mesure de s’occuper du ou des enfant-s à cause d’un accident ou d’une maladie? C’est alors au conjoint qui travaille de diminuer à son tour son activité ou alors, il faut engager une aide à domicile. Ce qui entraîne fatalement une baisse des revenus de la famille. Une analyse de prévoyance avec un expert aide à déterminer les lacunes de couverture d’assurances de la famille et à l’adapter si nécessaire.

Acheter une maison: le rêve peut tourner court

Devenir propriétaire. C’est parfois l’investissement et le rêve de toute une vie. Pour trouver sa maison ou son appartement, on dépense beaucoup d’énergie et d’argent. Mais quand on a déniché la perle rare, le bonheur de vivre vraiment chez-soi n’a pas de prix. Puis, le malheur frappe. Imaginons: une famille avec deux enfants s’installe dans une villa cosy, la maison du bonheur. Un jour, le téléphone sonne. Un des parents a eu un accident de voiture auquel il n’a pas survécu. Outre le drame personnel à surmonter, il faut assurer le remboursement de l’hypothèque et ne pas oublier que le trou fait dans le 2e pilier pour garantir les fonds propres devra un jour être comblé. Souvent, l’unique solution est de vendre. Sauf si on est bien couvert. Des assurances existent pour garantir que le conjoint restant ne perde pas son logement.

Une transition pas toujours en douceur

En Suisse, 99% des entreprises sont des PME. Beaucoup sont des structures familiales, qui se transmettent de génération en génération. Quand l’âge de la retraite approche, il est temps pour le père ou la mère, par exemple, de songer à passer le témoin à son fils ou à sa fille. Cela peut se faire par un rachat progressif, année après année. Mais si le destin frappe et que le parent-patron vient à décéder subitement, la situation peut très vite devenir compliquée. Pour pouvoir continuer à travailler en son seul nom, le successeur doit alors racheter les parts du parent qui restent et des éventuels frères et soeurs. Certains viennent à se demander s’il ne vaut pas mieux vendre ou fermer l’entreprise. Une situation qui peut être évitée si on contracte la bonne assurance.

Indépendants: n’oubliez pas votre retraite!

Qui n’y a jamais pensé? Quitter son emploi dans un bureau et se lancer dans son propre projet professionnel. Les solutions existent, on investit ses économies ou son 2e pilier et on devient ainsi son propre patron. Mais la liberté va de pair avec certaines contraintes. Surtout quand on pense à la retraite. Lorsque nous devenons indépendant, nous ne sommes plus automatiquement affilié à une caisse de pension ou à la LAA (Loi sur l'assurance accident). Et l’AVS n’est plus directement prélevée des revenus. C’est donc à l’indépendant de veiller à assurer ses prestations d'invalidité et ses vieux jours. Pour des raisons financières, on renonce parfois au 2e pilier, du moins au début. Puis, c’est l’accident. Tous les indépendants le savent, chaque jour de travail en moins, c’est de l’argent de perdu. Y compris en ce qui concerne le capital retraite. Or, des assurances existent pour combler les lacunes dans votre prévoyance.

Des décisions politiques qui ont un impact

On l’aura compris, la vie ne déroule jamais comme dans nos rêves. Et souvent, le retour à la réalité est brutal. La crise du coronavirus en aura été un des exemples les plus frappants, car qui aurait imaginé qu’en quelques semaines tout s’arrête? Et depuis, les autorités injectent massivement de l’argent pour limiter les dégâts. Mais ces investissements auront un jour des répercussions sur le pouvoir d’achat. Par ailleurs, les décisions des institutions, comme celles de la banque nationale suisse, sont peut-être utiles à l’économie mais pas aux épargnants. À l’heure actuelle, un compte-épargne ne rapporte plus rien ou, pire, coûte de l’argent. Là aussi, des solutions d'épargne (3e pilier) existent pour que l’argent économisé fasse plus que dormir à la banque.

Une solution pour tous


Accident, maladie, décès, perte de gain. Ces drames font partie de la vie. A la Vaudoise, il existe des solutions flexibles et adaptées pour chacune de ces situations et même pour celles auxquelles on n’a pas pensé. Pour que, quoi qu’il arrive, vous conserviez votre niveau de vie actuel, nous avons les solutions adaptées et personnalisable. Pour votre épargne aussi, le 3e pilier de la Vaudoise vous offre une solution flexible et adaptable à votre cycle de vie. Les conseillers de la Vaudoise sont à disposition pour vous offrir sans engagement un conseil personnalisé à votre situation de prévoyance, quels que soient vos besoins. Plus d’informations sur www.vaudoise.ch

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Ce contenu a été produit par le Commercial Publishing, en collaboration Vaudoise Assurances. Le Commercial Publishing est le département de Content Marketing qui travaille sur mandat de 20 minutes et de Tamedia.

Le Groupe Vaudoise Assurances 

Fondée en 1895, la Vaudoise assure les clients privés et entreprises dans toute la Suisse. La clientèle trouve auprès de son réseau de plus de 100 agences un service de proximité tant en matière de conseil en assurances et en prévoyance que de règlement des sinistres. Elle emploie plus de 1'650 collaborateurs, dont une centaine de personnes en formation. Fidèle à ses origines mutualistes, elle redistribue chaque année une partie de ses bénéfices à ses assurés sous forme de remise de prime, soit 34 millions en 2020.